Après la reddition de l’armée allemande à Stalingrad, le 2 février 1943, on pouvait penser que les Juifs de Hongrie, plus de 800 000 âmes à l’époque, malgré l’antisémitisme latent du pays dirigé par le sinistre amiral-régent Miklos Horthy, étaient désormais à l’abri. Il n’en fut rien, hélas.
En mars 1944, les Allemands, pourtant aux abois, envahissent la Hongrie, leur allié. Le sinistre Adolf Eichmann va déployer dans le pays ses troupes de la mort. La fin du peuple juif de Hongrie est alors inscrite en lettres de feu dans l’Histoire.
D’autant plus que le 15 octobre 1944, Horthy, qui a signé un armistice avec les Alliés, est destitué. Le nazi Ferenc Szalasi, chef du parti des Croix Fléchées, le remplace. La peste a laissé la place au choléra. Lire la suite…





Après un franc succès au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (MAHJ) pour la performance Pilpoul, Céline Masson et son équipe vont produire une nouvelle forme de spectacle inédite, Guilgoul.
SAMEDI 20 JUIN 2020 – 15h-17h
Hanoukka, Noël, la Saint Sylvestre ! Avec Gefilte Swing, après les fêtes, c’est encore la fête !
Dans le cadre d’un parcours de trois soirées consacrées aux chants sacrés du monde
Eleanor Winters est une calligraphe américaine qui a mis son art au service de la Mémoire.
Ces « CRIS » exprimés par l’une des plus jeunes survivantes de l’enfer de la Shoah en terre polonaise, rappellent que la haine détruit plus que tous les autres désastres naturels. Ce sont les gens ordinaires qui participent aux génocides en tant que soldats, policiers ou voisins guidés et encouragés par leurs leaders nationaux, revanchards et motivés par la vanité et l’appât du gain. L’auteur qui a subi les effets de la haine du Juif, en perdant toute sa famille, postule la transmission épigénetique de l’antisémitisme populaire.
Chanteuse mezzo-soprano d’origine russe, Sofia Falkovitch a étudié l’Art cantorial à la School of Sacred Music de l’Hebrew Union College de Jérusalem et au Abraham Geiger Kolleg de Berlin. Sofia est la première femme cantor (hazan) diplômée en Europe et la seule en France. Son répertoire embrasse la musique baroque, classique, romantique, ainsi que des compositions contemporaines. Passionnée par la musique yiddish, Sofia a créé « Le Sacre du Désert », un récital de chants yiddish. Artiste polyglotte parlant notamment le français, le russe, l’allemand, l’anglais, l’espagnol, l’hébreu et le yiddish, Sofia accorde une place importante au dialogue interculturel et inter-religieux dans son travail.
Tzigane de Serbie, formé en partie par la musique traditionnelle de son pays et par le conservatoire de Moscou, Jasko Ramic est un maître de l’accordéon. Sa carrière est celle d’un musicien de fêtes populaires mais aussi celle d’un soliste reconnu et récompensé par différents prix de concours internationaux. Il accompagne notamment la chanteuse roumaine Rona Hartner et a enregistré pour les Gipsy Kings.