« Ingmar Lazar joue splendidement, d’une façon aussi réfléchie, analysée que spontanée, concentrée qu’instrumentalement libre. Tout est juste et naît d’une lecture précise du texte. » Alain Lompech, Diapason, 2019 .
Dans ce programme inédit, le pianiste Ingmar Lazar vous propose une performance qui reflète toute la richesse et la diversité des compositeurs juifs, ainsi que la manière dont ils se sont inspirés de leurs contemporains, en les influençant à leur tour. Influence folklorique et virtuosité, découvrez des pièces d’une grande intensité, ainsi que des compositions qui ont marqué à jamais l’histoire de la musique !
Ingmar Lazar : pianiste, Clara Ponsot : comédienne
Né à Saint-Cloud en 1993, Ingmar Lazar montre un talent de pianiste exceptionnel dès sa plus tendre enfance. A l’âge de six ans seulement, il se produit pour la première fois à la Salle Gaveau et remporte par la suite de nombreuses récompenses et prix, comme le prix du piano de la Fondation Tabor au Verbier Festival.
Il est également nommé lauréat à plusieurs reprises, en 2016 de la Fondation Safran pour la Musique ou encore en 2020 des Ateliers Médicis.
Ancien élève de Valéry Sigalevitch et d’Alexis Golovine, il a fréquenté les instituts les plus prestigieux d’Europe, dont la Hochschule für Musik, le Theater und Medien Hannover, l’Académie Internationale de Piano du Lac de Côme et le Conservatoire de la Suisse italienne à Lugano.
Jeune pianiste ayant fréquenté les plus grands noms de l’univers musical, parmi lesquels Pierre Amoyal, Nicolas Dautricourt ou encore Giuseppe Gibboni, présente une discographie encensée par la critique et n’hésite pas à sortir des sentiers battus, avec l’interprétation des œuvres de Jean-Philippe Rameau ou Mieczyslaw Weinberg. [Dossier de presse d’Ingmar Lazar en cliquant ici]
Élevè du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, Clara Ponsot est une actrice française connue pour ses rôles dans les films Bus Palladium, Les Infidèles, Bye Bye Blondie et Des gens qui s’embrassent.
Ainsi, en 2006, nous la découvrons sur le petit écran dans de célèbres feuilletons comme Madame le Proviseur, Commissaire Moulin ou Avocats et Associés. Puis, elle démarre dans les salles obscures avec La Possibilité d’une île (aux côtés de Benoît Magimel et Arielle Dombasle), le film de l’auteur Michel Houellebecq en 2008.
Par la suite, on la remarquera avec quelques rôles dans des films.
Mais c’est en 2012 que la jeune femme explose le grand écran. Tout d’abord dans le film Les Infidèles (dans le segment intitulé Lolita et réalisé par Eric Lartigau), dans lequel elle incarne la jeune Inès, 19 ans, jeune femme fraîche et fascinante, au charme fou, qui fait perdre la boule à Gilles Lellouche. Puis, dans Bye Bye Blondie de Virginie Despentes, où elle incarne Emmanuelle Béart adolescente, pour un rôle aussi sulfureux qu’évanescent. Cette année-là elle rejoint également le casting du film Des Gens qui s’embrassent de Danièle Thompson, en salles en 2013.
16 Février 2023 à 20h
TARIFS : Catégorie 1 : 26,00 € – Catégorie 2 : 21,00 € – Catégorie 3 : 16,00 € –
Catégorie PMR : 16,00 € – Diffusion en direct : 8,00 €
Espace Rachi Guy de Rothschild, 39, rue Broca, 75005 Paris
01 42 17 10 36 info@culture-juive.fr
Réservation en ligne en cliquant ici
Un événement co-produit par Anima &Cie et le Fonds Social Juif Unifié







Une femme découvre de vieilles lettres. Surgissent alors évènements et personnages du passé, reconstituant ainsi une mémoire familiale ensevelie. Mêlant intimement récit (en français) et chants yiddish, ce spectacle empreint d’humour et d’émotion, aborde des thèmes universels : la quête d’identité,




Et oui ! Nous voila de retour ! Malgré cette époque trouble et anxiogène, nous vous proposons un moment de détente, de fête où nous serons (presque) réunis, vous et nous.




Ces « CRIS » exprimés par l’une des plus jeunes survivantes de l’enfer de la Shoah en terre polonaise, rappellent que la haine détruit plus que tous les autres désastres naturels. Ce sont les gens ordinaires qui participent aux génocides en tant que soldats, policiers ou voisins guidés et encouragés par leurs leaders nationaux, revanchards et motivés par la vanité et l’appât du gain. L’auteur qui a subi les effets de la haine du Juif, en perdant toute sa famille, postule la transmission épigénetique de l’antisémitisme populaire.



Dans ce livret, écrit à partir d’une interview réalisée en 1994, Henry Bulawko parle de la vie, certes, mais surtout de la mort. Il revient avec émotion sur son expérience concentrationnaire.