29 novembre 2017 – Première du film « Les résistants du train fantôme »

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Les résistants du train fantômeCycle découvertes du Saint-André au cinéma Saint-André des arts

Un épisode méconnu de l’histoire de la Résistance et de la Déportation.
La véridique et hallucinante histoire d’un train maudit

Le Train Fantôme ? L’un des derniers convois de déportés, qui a mis deux mois pour parvenir à Dachau, pendant l’été 1944, au moment même où la France se libérait, où partout les gares étaient bombardées, les voies ferrées sabotées.
Dans ce train, entassés dans des wagons à bestiaux, 750 hommes et femmes, résistants de toutes les tendances, et de toutes origines – en majorité des immigrés, républicains espagnols, antifascistes italiens, juifs d’Europe centrale…
Aucun train de déportation n’a mis si longtemps à atteindre sa destination. Aucun, non plus, n’a compté autant d’évasions. Signe de la persistance, chez ces déportés, d’un formidable esprit de lutte et de résistance.
Le film évoque quelques-uns de ces combattants, ressuscite leurs actions, et rassemble de passionnants témoignages, anciens ou récents. En revenant sur les lieux mêmes, hantés, de ce terrible parcours. Lire la suite…

3 mai – 2 juin 2017 : « J’ai mis le jour dans la nuit » – Exposition Thomas Gleb

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Carton d'invitation Exposition GLEB« Ne vois-tu pas que ces signes s’ouvrent à nous comme des espoirs et qu’ils portent en eux la vie comme l’homme son âme ? Ne vois-tu pas que ces signes se lèvent et nous regardent à travers l’oubli, le temps aveugle et le devenir » (correspondance inédite) « Voir l’immensité interne, la libérer, comme un fakir au cirque tirant d’un petit anneau des dizaines de foulards… le dedans un trésor caché » (extraits du Journal de Thomas Gleb) Lire la suite…

Mardi 03 mai 2016 – Guta Tyrangiel Benezra au Cercil

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Guta Tyrangiel Benezra« Je laisse des traces… alors j’ai vécu »

Alors que sa mère et sa sœur Hannah ont été assassinées dans un camp en janvier 1943 et que son père, peu après, a été assassiné dans le ghetto de Varsovie, Guta, née dans le ghetto en 1940 survivra grâce à un polonais qui la cachera et la traitera comme sa propre fille. Aidée par ce père d’adoption, elle se retrouve à Strasbourg dans les années soixante et entreprend des études supérieures. Elle s’y marie avec Claude, Juif marocain. Le couple aura deux enfants, Annouchka et Patricia. Puis c’est le Canada où la famille se retrouve à Ottawa. Au début des années 80, elle choisit de vivre ses dernières années en Israël, auprès de ses filles et de ses petits‐enfants.

Guta Tyrangiel Benezra, Le grand témoin du Cercil.
Dans son livre, L’Ombre des préjugés, récit autobiographique publié en 2014 par les éditions L’Harmattan, Guta dévoile son destin non par choix mais par nécessité…

Organisé avec Anima & Cie et Loire Vistule
Guta Tyrangiel Benezra ©TDR

Musée‐Mémorial des enfants du Vel d’Hiv – Orléans

Claude Gutman – Le cosaque de la rue Garibaldi

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Photo GUTMAN 19-06-2015Le divorce de ses parents le conduit en France avec son père. Sa mère demeurera au kibboutz Sdot-Yam (Césarée) qu’il évoquera dans ses ouvrages.
Professeur de lettres, il quittera l’enseignement en 1988 pour se consacrer à son écriture et à celle des autres. Il crée aux éditions Syros la collection Croche-Patte, puis dirige Page Blanche (Gallimard). Il quitte Gallimard pour les Éditions du Seuil où il fonde la collection Fictions-Jeunesse. Lire la suite…

Lundi 23 Mars 2015 : Hommage à Barbara par l’ensemble Atzegana

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Les musiciens d’Atzegana avaient cofondé jadis « Le grand Klezmer », ensemble dédié aux musiques juives d’Europe de l’Est, ainsi que « Trio Urbain » dédié à la chanson, au jazz manouche et à la danse. À cet ensemble s’est adjoint Manuel Faivre, guitare, compère de Thomas Ohresser, trompette, au sein du groupe Hot SA (swing manouche) afin d’étoffer les arrangements…

Sous le nom collectif d’Atzegana, ils perpétuent dorénavant ces divers et vastes répertoires.

Coralie Pradet : Chant – Renato Tocco : Accordéon – Franck Séguy : Piano

Lundi 23 Mars 2015,  20h30 à l’Espace Rachi-Guy de Rothschild :
39 Rue Broca  75005 Paris

Parking Place des Patriarches – M° Censier-Daubenton – Gobelins
Bus : 21 – 27- 47- 91-83

Renseignements et réservations : 01 42 17 10 38 ou  www.culture-juive.fr/
Tarifs :  normal : 20 € –  Réduit : 15 €

Jeudi 2 Juillet 2015 : Inspirations juives et tzigane  » Par Chants et par Mots « 

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Savez-vous combien de compositeurs classiques, juifs et non-juifs, se sont inspirés des diverses traditions musicales juives, pour nous donner certaines des plus émouvantes pages de l’art lyrique ? La musique tzigane elle aussi, est à l’honneur chez bien des compositeurs. 
Ces deux mondes sonores, qui ont partagé dans leurs errances bien des zones géographiques, de la Russie, aux Balkans, à l’Espagne… se croisent parfois.
De Brahms ou Dvorak en passant par Ravel et Milhaud, Laks et Milner, jusqu’à Chostakovitch, qui nous dit :
« La musique folklorique juive a fait une très forte impression sur moi. Je ne me lasse jamais de m’y plonger. Elle montre de multiples facettes : elle peut apparaître joyeuse alors qu’elle est tragique. C’est presque toujours du rire à travers des larmes »

vidéo test mimi

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Philippe Enquin

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Philippe-Enquin_PhotoPhilippe Enquin est né à Buenos Aires en 1935, dans une famille de la bourgeoisie juive, totalement assimilée. Il a suivi des études d’ingénieur à l’Université  de Buenos Aires (UBA) et a joué un rôle important au sein du Centre des Étudiants de sa faculté, dont il a été le vice-président en 1958. En 1960, il se marie avec Gladys Aslan et, en 1962, s’installe en France, où se déroulera toute sa carrière de consultant, en grande partie au sein de sa propre entreprise, MID (Marketing, Innovation et Développement) fondée en 1973. Dans les années 1990, Enquin, qui a deux enfants et cinq petits-enfants, commence à prendre conscience de son appartenance au peuple juif.
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