29 Septembre 2022 : « Rose en ciel »

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Rose en Ciel_MandapaUne femme découvre de vieilles lettres. Surgissent alors évènements et personnages du passé, reconstituant ainsi une mémoire familiale ensevelie. Mêlant intimement récit (en français) et chants yiddish, ce spectacle empreint d’humour et d’émotion, aborde des thèmes universels : la quête d’identité,
la transmission, la tolérance et l’amour.

Mirélè Rozen, loin de se douter de ses origines, s’est découvert une passion pour les chants yiddish et participe dès 2005 au livre-CD « Comptines du Jardin d’Eden » (Didier Jeunesse). En 2017, elle crée, à partir de lettres familiales retrouvées, un spectacle théâtral et musical qu’elle adapte en un livre-CD « Rose en ciel », sorti fin 2021 aux éditions Anima & Cie

29 septembre 2022, à 20h 30 au Centre Mandapa, 6 Rue Wurtz, 75013 Paris

Tarifs : Plein Tarif = 16 €  Tarif Réduit : 12 €  Tarif  enfant : 8 €
Pour réserver, cliquez ici. ou par mail au reservations@centre-mandapa.fr

23 mars 2018 – Exposition Isaac Celnikier « Registres de vie »

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Anne et 2018-04-23_Celnike_Isaac devant scene familialeVernissage le 23 mars à 19h à la Bibliothèque Polonaise de Paris

Exposition du 23 mars au 28 avril 2018

Exposition d’œuvres peintes et gravées d’Isaac Celnikier  (1923-2011)

C’est sur deux grands registres en effet que s’inscrit l’univers pictural de l’artiste : celui de la mémoire du Ghetto et de la Shoah, qui a hanté l’homme jusqu’à la fin ; et celui du retour à la vie, de l’apaisement, la passion du monde sensible, la joie. Le public pourra découvrir d’une part un ensemble de gravures et de tableaux consacrés aux désastres de la guerre, et en contrepoint une série de toiles à l’intense palette coloristique : portraits, nus, maternités, paysages et natures- mortes.

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3 mai – 2 juin 2017 : « J’ai mis le jour dans la nuit » – Exposition Thomas Gleb

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Carton d'invitation Exposition GLEB« Ne vois-tu pas que ces signes s’ouvrent à nous comme des espoirs et qu’ils portent en eux la vie comme l’homme son âme ? Ne vois-tu pas que ces signes se lèvent et nous regardent à travers l’oubli, le temps aveugle et le devenir » (correspondance inédite) « Voir l’immensité interne, la libérer, comme un fakir au cirque tirant d’un petit anneau des dizaines de foulards… le dedans un trésor caché » (extraits du Journal de Thomas Gleb) Lire la suite…

Mardi 03 mai 2016 – Guta Tyrangiel Benezra au Cercil

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Guta Tyrangiel Benezra« Je laisse des traces… alors j’ai vécu »

Alors que sa mère et sa sœur Hannah ont été assassinées dans un camp en janvier 1943 et que son père, peu après, a été assassiné dans le ghetto de Varsovie, Guta, née dans le ghetto en 1940 survivra grâce à un polonais qui la cachera et la traitera comme sa propre fille. Aidée par ce père d’adoption, elle se retrouve à Strasbourg dans les années soixante et entreprend des études supérieures. Elle s’y marie avec Claude, Juif marocain. Le couple aura deux enfants, Annouchka et Patricia. Puis c’est le Canada où la famille se retrouve à Ottawa. Au début des années 80, elle choisit de vivre ses dernières années en Israël, auprès de ses filles et de ses petits‐enfants.

Guta Tyrangiel Benezra, Le grand témoin du Cercil.
Dans son livre, L’Ombre des préjugés, récit autobiographique publié en 2014 par les éditions L’Harmattan, Guta dévoile son destin non par choix mais par nécessité…

Organisé avec Anima & Cie et Loire Vistule
Guta Tyrangiel Benezra ©TDR

Musée‐Mémorial des enfants du Vel d’Hiv – Orléans

Claude Gutman – Le cosaque de la rue Garibaldi

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Photo GUTMAN 19-06-2015Le divorce de ses parents le conduit en France avec son père. Sa mère demeurera au kibboutz Sdot-Yam (Césarée) qu’il évoquera dans ses ouvrages.
Professeur de lettres, il quittera l’enseignement en 1988 pour se consacrer à son écriture et à celle des autres. Il crée aux éditions Syros la collection Croche-Patte, puis dirige Page Blanche (Gallimard). Il quitte Gallimard pour les Éditions du Seuil où il fonde la collection Fictions-Jeunesse. Lire la suite…

Lundi 23 Mars 2015 : Hommage à Barbara par l’ensemble Atzegana

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Les musiciens d’Atzegana avaient cofondé jadis « Le grand Klezmer », ensemble dédié aux musiques juives d’Europe de l’Est, ainsi que « Trio Urbain » dédié à la chanson, au jazz manouche et à la danse. À cet ensemble s’est adjoint Manuel Faivre, guitare, compère de Thomas Ohresser, trompette, au sein du groupe Hot SA (swing manouche) afin d’étoffer les arrangements…

Sous le nom collectif d’Atzegana, ils perpétuent dorénavant ces divers et vastes répertoires.

Coralie Pradet : Chant – Renato Tocco : Accordéon – Franck Séguy : Piano

Lundi 23 Mars 2015,  20h30 à l’Espace Rachi-Guy de Rothschild :
39 Rue Broca  75005 Paris

Parking Place des Patriarches – M° Censier-Daubenton – Gobelins
Bus : 21 – 27- 47- 91-83

Renseignements et réservations : 01 42 17 10 38 ou  www.culture-juive.fr/
Tarifs :  normal : 20 € –  Réduit : 15 €

Jeudi 2 Juillet 2015 : Inspirations juives et tzigane  » Par Chants et par Mots « 

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Savez-vous combien de compositeurs classiques, juifs et non-juifs, se sont inspirés des diverses traditions musicales juives, pour nous donner certaines des plus émouvantes pages de l’art lyrique ? La musique tzigane elle aussi, est à l’honneur chez bien des compositeurs. 
Ces deux mondes sonores, qui ont partagé dans leurs errances bien des zones géographiques, de la Russie, aux Balkans, à l’Espagne… se croisent parfois.
De Brahms ou Dvorak en passant par Ravel et Milhaud, Laks et Milner, jusqu’à Chostakovitch, qui nous dit :
« La musique folklorique juive a fait une très forte impression sur moi. Je ne me lasse jamais de m’y plonger. Elle montre de multiples facettes : elle peut apparaître joyeuse alors qu’elle est tragique. C’est presque toujours du rire à travers des larmes »